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  • : allez, c'est parti, j'ai envie de rapporter quelques souvenirs lointains ou moins lointains, et de les partager, à travers ce blog, avec ma famille et mes amis : souvenirs d'enfance, échappées sportives, anecdotes de voyage et quelques supers passages relevés lors de mes lectures. vos coms sont les bienvenus.

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Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /Nov /2008 22:01

Ils s’appellent Véro, Lucie, les Bernard, Rémi, Pierre, Eric, Lilian, Patrick, Claude, Michel, Patrice, Guillaume, Régis, Laurent.  Ce sont les copains du CMI, entendez là, Coureurs du Monde en Isère.

On se retrouve le mercredi soir, à 18H30 précises, au stade de Tullins. On se retrouve  pour courir autour du stade, des séries, ou des pyramides,  5 fois 300m, 5 fois 600, ou des 600-800-1000-800-600, à fond, bref sympa, non ? surtout, l’hiver, alors qu’il fait nuit et froid, que la brume envahit  même parfois le stade, pour plus d’humidité, on continue à se retrouver pour courir, à fond,  bonnets  sur la tête, et  gants en laine. Top, non ?

Vous vous doutez qu’à ce rythme là, on progresseet nos entraîneurs, nos Bernard et Rémi,  sont plutôt fiers.

Bon, ce qu’on ne vous dit pas, c’est qu’aussi, il y a les apéros après entraînement (tout est un bon prétexte, une course réussie le dimanche d’avant, un anniversaire, un bébé qui s’annonce, le bébé qui est arrivé…), les séances dites « délocalisées », course en nature suivie d’un barbecue chez l’un de nous, les courses qui occasionnent des week-ends de franche rigolade, …

Parmi nous, il y a les piliers, assidus aux  courses qualifiantes, aux cross, et qui, ce n’est pas le tout de rigoler, amènent des points au club.

Parmi nous, il y a les accros, rien qu’à lire le forum de kikouroù, vous les reconnaîtrez, mais respect, car certains d’entre eux tournent le marathon en moins de trois heures…

Enfin, parmi nous, il y a les stressés des courses, je ne citerai aucun nom, trois jours avant, régime spécial, relâche et concentration, et les moins stressés, exemple Véro, qui, la veille d’une course se fait une bonne « bavante » avec Pierre Jean, car le temps était trop beau pour ne pas en profiter et qui plus est, monte sur le podium le lendemain.

Je ne peux plus être au rendez vous du mercredi soir, car je suis toujours une CMI, mais option Marseille…mais je sais que si un mercredi, je me retrouve pas très loin du stade, alors, comme si de rien n’était, j’irai rejoindre mon petit groupe.

Le CMI, « ça remue la vie » et pour mieux comprendre, petite visite du site.

site CMI  

Par Sibel - Publié dans : échappées sportives
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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /Oct /2008 15:02

Extrait de La Consolation des Voyages de Jean-Luc Coatalem

« J’arrive ou je pars ? Qu’importe ! Calé dans mon siège, front collé sur le hublot, j’ai des bottes de géant et des yeux d’ogre, je glisse entre les colonnes de nuages et des portiques de ouate opalescente, des avalanches, des îles et des pitons, des continents d’air et d’eau perlante, deux cents Annapurna mousseux. Mille kilomètres par heure ou presque. J’ai changé de continent, d’hémisphère, de climat, de langue, de religion, de dieux, d’odeurs et de nourritures. L’appareil fait courir une croix d’ombre sur les sables de Gobi. Je file dans la lumière à douze mille mètres d’altitude. Tout est bleu, océan vertical. L’immensité, c’est moi, gueulait Jack London, débarqué aux Samoa.

Le voyage est un baume qui nous réinvente, nous console de notre étroitesse et de notre brièveté. Il nous multiplie. Et je suis paré pour celui-ci qui n’emmène jamais que moi sur une route dévidée comme une bobine, emportant un petit sac… » 

Par Sibel - Publié dans : supers passages de lecture
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Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /Sep /2008 21:09

Je ne connaissais pas le désert mais il évoquait déjà pour moi l’immensité, l’uniformité (je me trompais), la sobriété, la douceur, la lumière, le silence.

7 mars 2004 matin, Roissy Charles de Gaulle, la foule.

A y repenser, ça devait être un dimanche retour de vacances scolaires. Beaucoup de monde, beaucoup d’agitation, entre les touristes de retour, chargés à bloc, ramenant le souvenir qui n’a pas trouvé sa place dans la valise, genre chapeau mexicain, tapis, instrument de musique, et  les touristes en partance, pas encore très détendus…

…dans la file d’attente pour l’enregistrement des bagages, il y en a un derrière qui râle parce que sa femme s’est déjà échappée dans les boutiques, un autre parce que ça n’avance pas, un troisième parce que franchement partir si tôt…ouh là, et si ceux là faisaient partie de notre groupe ?...pour le coup, moi, c’est ça qui me stresse…premier voyage organisé en Groupe, pour 8 jours dans le désert mauritanien.

Nous atterrissons à Atar, au nord ouest de la Mauritanie.

Et voilà, comment l’avion nous projette violemment dans un autre monde.

A la descente de l’avion, une bouffée de chaleur nous saisit. L’aéroport baigne dans la lumière. Non loin de la piste d’atterrissage, je repère des gamins qui jouent au ballon. Le poste de police se résume à une table, une chaise. Pascal, notre guide, nous attend, un bonjour rapide, et il ne faut pas traîner. L’avion a eu du retard et  la journée est déjà bien avancée. Il faut encore passer au local, alléger nos sacs, à écouter Pascal, on a besoin de rien, puis repartir avec des 4/4 qui vont nous lâcher dans le désert…

Car, c’est bien le mot…nous avons été secoués un long moment, sur des pistes, dans des dunes, je ne sais plus, le film déroule tellement vite depuis ce matin Roissy. La nuit s’installe rapidement.  Enfin, les 4/4 s’arrêtent, nous descendons, quelques mots brefs entre Pascal et les chauffeurs, et les voilà repartis. On les entend s’éloigner. Puis, plus rien.

Silence.

Même jour, le soir, en plein désert mauritanien, nous et le silence, dans une nuit chargée d’étoiles.

Nous sommes assis, là, au milieu du sable, comme parachutés. On chuchote.  Le voyage hors du temps commence, une parenthèse.

Je suis fatiguée, j’étale mon tapis de sol et je me glisse dans mon duvet chaud. Allongée, je contemple le ciel ; j’ai l’impression qu’en tendant les bras, je pourrais décrocher les étoiles.

Je ne le sais pas encore, mais un guide, un groupe, un voyage extraordinaires nous attendent.

Par Sibel - Publié dans : voyages
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Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /Sep /2008 21:37

Bill s’en est allé…un jour merdique d’août 97.

Le début de l’été avait accueilli notre petite Idil. Le déménagement de Sèvres à Meylan était prévu pour début août. Ces évènements nous comblaient de joie. A Meylan, nous allions rentrer dans un bel appartement avec une vue magnifique sur la chaîne de Belledonne…ce n’était pas sans nous rappeler les nombreuses soirées passées sur la terrasse de l’appartement de la maman de Christophe, à Montbonnot, face à Belledonne.

Bill s’en est allé dans la montagne et il n’est pas revenu.

Il est des périodes où le chagrin est venu se briser contre la vie, les rires d’enfants, la nature qui renaît après un long hiver, et le soleil qui revient.

 C’est le jour de notre mariage, avec Thierry. Nous sommes tous réunis dans l’église, le lieu amène au silence. Alors que le curé se noit dans un long monologue, c’est presque pesant, tout à coup, nous sommes tous surpris par le grincement de la lourde porte de l’église qui s’ouvre. C’est Bill qui s’éclipse. Il me regarde, avec ce sourire qu’on lui connaît, et me fait un petit geste de la main. Je comprends…

…l’église, Dieu, ce n’est pas son truc à Bill…et pourtant, en ces nuits d’août tant étoilées, je ne peux pas m’empêcher de penser que l’une d’elles, c’est Bill. Deux autres pourraient être aussi Jacques et Guilhem, mes oncles, eux aussi tombés dans la montagne.

Alors, à cette étoile, je raconte :

Récemment, je me suis trouvée à un endroit où je n’étais pas allée depuis très longtemps. C’est un bord de mer, avec des rochers, il y a des pins, beaucoup de pins. Au pied de l’un deux, à l’ombre, mon grand père avait l’habitude de se reposer. Pendant ce temps, je jouais entre les rochers : il y avait là un creux qui retenait de l’eau de mer et c’était comme un  petit aquarium, je traquais les crevettes ! J’ai retrouvé cet endroit : le pin de mon grand père est là, intact, offrant la même ombre, et mon petit aquarium aussi. Alors, j’ai fait un tour sur moi-même et j’ai « contemplé l’éternité dans le mouvement de la vie ».

Bill, tu as raison, la joie de vivre ne doit jamais nous quitter. 

Par Sibel
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Mardi 26 août 2008 2 26 /08 /Août /2008 11:44

C’est l’époque du ford transit ; nous en avions rêvé de  ce fourgon aménagé. Eté 96, nous partons au Portugal. La route est longue, Karine et Pascal vont nous rejoindre dans quelques jours.

Planche, bodyboard, surf, le programme des vacances est toujours le même. Quoiqu’ au printemps précédent, ma motivation pour la planche a pris un coup. Nous étions en Bretagne, combines intégrales, et pour certains, chaussons, cagoules et gants…c’est dire que l’eau était froide.  En pleine navigation, coup de grêle, obligée de regagner la plage et de me protéger contre ma planche. A cette seconde, je me suis vraiment demandée ce que je faisais là…

Retour Portugal. Ce jour là, pas de vent et le spectacle de vagues qui déroulent parfaitement. Ce sera un jour surf pour Thierry, bodyboard pour Pascal et moi…sauf que la « barre » des vagues qui déferlent me paraît impossible à franchir. En effet, je tente de passer, je me fais brasser et je m’épuise.

Pascal doit alors avoir pitié de moi et propose de m’accompagner. Observer les vagues, les premières, les suivantes et bien au-delà encore …pour ainsi repérer les séries. Entre deux séries, une accalmie, c’est le moment de se jeter à l’eau et de commencer à ramer avec les bras.  Ramer en continuant d’observer, et surtout éviter la déferlante qui nous ramènerait d’un coup, anéantissant tous les efforts accomplis. C’est ainsi que nous atteignons le large. Je souffle. Pascal prend quelques vagues et revient. Je suis prête à attaquer !!,  me repositionne et attend la bonne vague. Tout à coup, Pascal me crie « Sibel, celle-là ». Je la repère, elle me paraît énorme. Je lui tourne le dos, je commence à ramer, et là tout s’accélère. Je me sens projetée en avant, puis une grande chute, et là, j’ai hurlé tellement la sensation de glisse était grande.

Pascal m’avait bien dit de repartir rapidement au large dès la sortie de vague, mais au contraire, je me laisse glisser, jusqu’à ce que les dernières mousses me déposent sur le sable. Ca sera ma seule vague de la journée, mais quelle vague.

J’ai souvent raconté cet épisode à Thierry, et  dans mon récit, cette vague devint  même « la vague de Pascal ». Et Pascal, le sait il ?

Par Sibel - Publié dans : échappées sportives
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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 12:27

Les îles Canaries sont un archipel africain en face du Maroc. Une fois de plus, cette année là, c’’est le « vent » qui nous attire sur ces îles. L’équipe est à peu près au complet, Christophe, Tonio, Dom et Bene, Christophe et Claire, et Thierry et moi ; manque Pascal.

Par contre, cette année, c'est le grand confort...fini les kilomètres de voiture, avec la remorque top légère ( !)  de Laurent  - régulièrement, il faut s’arrêter vérifier le dernier bricolage de Laurent - ou les épaisseurs de planches à voile, de planches  de surf, voiles, mâts sur le toit des voitures, fini le passage des frontières peu simplifié, il faut dire, par notre chargement…sur place, fini les combines mouillées qui sèchent sur les sièges des voitures ou le bac de nourriture plein de sable, CAR,  cette année, nous partons en avion avec le club Nathalie Simon de Lanzarote…

Voyage en avion, petits bungalows à l’arrivée, voiles toujours gréées et prêtes dans le local, petit jet d’eau douce pour rincer les combins en fin de journée, là, c’est clair, on n’a pas l’habitude…ça dure une semaine . Puis,  nous rejoignons Fuerteventura avec la formule « baroud » de Nathalie Simon : voiture et matos sont à notre disposition. Le « baroud », c’est que ns allons de spot en spot, selon le vent et l’humeur .

Ce jour là, nous traversons l’île du nord au sud pour aller à Sotavento. Paysages magnifiques d’une île d’origine volcanique, déserts de lave,  de cratères, immenses dunes et plages  de sable blanc ou noir.  A Sotavento, le vent souffle fort, et sur la mer, les planches tracent. Déballage du matériel, discussion sur les voiles à gréer, derniers réglages, planches à l’eau, mains sur le wish, pied gauche sur la planche, et rapidement les pieds dans les footstraps. Le vent est régulier, nous avons tous une semaine de planche derrière nous, ça va super, Domi sort la caméra, à tour de rôle, on se filme. On s’arrête, on commente, on repart, on se retrouve pour manger un morceau, on repart…des bords et des bords, parfois à tirer la bourre avec l’un d’entre nous,  ou parfois à simplement contempler ce cadre exceptionnel …les poissons volants sont de la partie et virevoltent avec nous . La journée avance, et les couleurs changent. La lumière est plus douce. Nous sommes moins nombreux sur l’eau. Thierry, Christophe et moi continuons, pour être finalement plus que tous les trois. Maintenant, nous tentons les duck jibes, tout passe. Le soleil descend sur la mer.  Il fait déjà nuit lorsque nous rechargeons le matériel sur les toits des voitures.

C’était une journée de planche magique.


La photo est de Christophe, son site http://hyorep.free.fr vaut le détour !
Par Sibel - Publié dans : échappées sportives
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Dimanche 17 août 2008 7 17 /08 /Août /2008 19:14

extrait de Longue marche de Bernard Ollivier :

"Comme l'an dernier sur la meseta espagnole, alors que je me rendais à Compostelle, je tutoie le divin. Il y faut, pour ce qui me concerne, trois modalités réunies. Tout d'abord un état parfait de solitude. C'est la condition première, essentielle, pour s'envoler dans les nuages. Trop secrets, trop méfiants, volontiers distants, les dieux n'ouvrent pas leur porte aux voyages organisés. Mais il ne suffit pas d'être seul pour être admis dans l'Olympe. Il faut aussi choisir le lieu. Dans une ville, la solitude d'une chambre ne s'y prête pas. Il faut, pour s'approcher de l'autel, choisir l'immensité. Amoureux de la montagne, j'imagine que la mer peut, pour quelques privilégiés, offrir le même infini. Lorsque plus rien que la ligne d'horizon n'arrête le regard ou que celui-ci se porte vers des cimes qui touchent au ciel, alors le nirvana n'est pas loin. Mais cela ne suffit toujours pas. La dernière condition, primordiale tout autant, est qu'entre le corps et l'esprit l'accord parfait s'installe. Dans la marche, lorsque les muscles adaptés et comme lubrifiés par l'exercice quotidien atteignent à cette température idéale qui se manifeste par une légère transpiration, que les articulations bien huilées se prêtent sans effort aux accidents du parcours, alors une alchimie mystérieuse met le corps en lévitation. L'esprit, le pur esprit, flotte sur la lande, la steppe ou les cimes. Grain de sable dans une mer de sable, invisible dans l'immensité, léger comme le vol d'un papillon, d'un coup tombent les barrières de notre prison familière. Et voici que s'ouvrent les portes du ciel.

Par Sibel - Publié dans : supers passages de lecture
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Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /Août /2008 15:16

 

 
En cette fin d’après midi, le temps s’est arrêté à Trinidad.

Nous revenons de la plage, en voiture. Thierry, ce soir, rentre en courant.

Dans le centro historico de Trinidad, la circulation est interdite, sauf pour les résidents, sauf aussi pour ceux qui logent dans une casa particular située dans le centre. C’est notre cas.

Depuis déjà quatre soirs à Trinidad, nous avons nos habitudes. A la barrière qui délimite le centre historique, le policier reconnaît les trois minois, ça suffit : plus besoin de descendre la vitre et montrer la carte de passe droit.

Nous rejoignons le petit parking, derrière l’église. Portail fermé, Idil sort, frappe à la porte d’entrée : « mi madre esta esperando delante ».

La senora nous ouvre. Elle est très noire de peau, petite, bien portante, un fichu sur la tête, souriante.  Elle avance, avec son cigare à la bouche, au trois quart consommé. Pour ajouter au look, elle porte un tee shirt que je lui ai donné : tee shirt gagné sur une course du défi vert, blanc, avec écrit de face : NEW BALANCE.  

A pied cette fois ci, nous repassons devant l’église.

Le guitariste est là, assis sur les marches  de l’église, et il chante. La cinquantaine, une casquette sur la tête. Il est souvent là, et sa voix porte. Il nous reconnaît et on décide d’aller s’assoir près de lui. En cette fin d’après midi, il chante spécialement pour nous.

La plaza mayor baigne dans une lumière de fin de journée. Les couleurs des demeures coloniales qui bordent la plaza deviennent intenses.

José, notre guitariste, propose son instrument à Erim. Erim gratte sur la guitare, et chante « petit papa noel »...Mona, 15 ans, une française, nous rejoint. A son tour de prendre la guitare ; à son répertoire, Telephone, Brassens. José écoute avec attention.

Plus tard, ma petite vieille dame arrive.  Je l’avais repérée il y a deux jours : petite, maigre, elle vend ces colliers, que l’on vend partout à Trinidad, confectionnés avec différentes graines de semence. Je lui en achète un certain nombre, je les offrirai, et elle aussi s’assoit avec nous.  Elle est radieuse.

Notre groupe s’élargit encore avec maintenant l’arrivée de Thierry. Nous resterons  là tous ensemble à chanter et à sourire jusqu’à la nuit qui tombe. 

Par Sibel - Publié dans : voyages
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